Il lavoro si svolge possibilmente nei primi tre mesi dell’anno 2009.
L’ambito urbano individuato come sede di intervento è il quartiere di Medina.
Il programma subisce piccole o grandi modificazioni, a seconda delle esigenze e degli imprevisti che emergono in corso d’opera.
> settimana I
L’equipe italiana, dopo il proprio arrivo in città, riprende le fila dei contatti sviluppati nei precedenti lavori e rientra nella rete di relazioni già attivata sul territorio.
Con la collaborazione dell’Associazione Am Arts si iniziano i primi contatti con i probabili 4 gruppi di lavoro.
> settimana II
I quattro gruppi vengono costituiti, ricercando sul territorio nuclei interessati alla partecipazione per la nuova lettura dei propri spazi urbani.
i bambini
Si decide di rientrare negli spazi, già conosciuti, dell’Empire des Enfants. Viste le palesi necessità dei ragazzi senza casa, temporanei ospiti della struttura, si va a proseguire con loro il cammino iniziato nel 2008.
le donne
Si apre un dialogo con un collettivo femminile già esistente nel quartiere. Madri e mogli, impegnate nelle dimensioni domestiche ma attive anche al di fuori di esse, vengono coinvolte in un’esperienza lontana dal proprio quotidiano.
gli uomini
Si propone al circolo Restitution un’attiva partecipazione al progetto. Conosciute le professionalità dei suoi membri, noti intellettuali cittadini, si auspica un loro consistente apporto creativo.
gli Altri
Si costituisce un team, improvvisato e frutto di naturali incontri.
> settimana III
IMPOSSIBLE SITES dans la rue, con i suoi nuovi autori e protagonisti, inizia l’azione urbana.
Trovate quattro sedi temporanee per gli incontri preliminari, si sviluppano conversazioni sulla città e le sue dinamiche e si inizia una mappatura analitica dei Luoghi Impossibili.
Per favorire una semplificazione della fase di apprendimento tecnico, si anticipa la formazione, per ciascun gruppo, di un numero limitato e rappresentativo di collaboratori; ad essi vengono insegnate la teoria e la tecnica legate all’utilizzo del foro stenopeico.
> settimana IV
I membri di ciascun gruppo ricevono, con l’aiuto dei loro rappresentanti, l’insegnamento teorico necessario alla costruzione e all’utilizzo delle macchine fotografiche.
Terminata la fase di apprendimento, durante un primo momento di esplorazione e denuncia urbana, si effettua la raccolta delle scatole di latta da trasformare e si individuano luoghi strategici per il successivo impianto delle camere oscure.
> settimana V
Ogni partecipante, raccolta dalla strada la scatola, costruisce la propria macchina fotografica e comincia a riflettere sui Luoghi Impossibili da immortalare.
Parallelamente, si procede alla divulgazione delle intenzioni di IMPOSSIBLE SITES dans la rue e si cerca la collaborazione degli abitanti, che vogliano ospitare nelle proprie case le dark room.
> settimane VI | VII | VIII | IX
I bambini, le donne, gli uomini e gli Altri diventano fotografi ed interpreti nell’esplorazione delle proprie realtà impossibili; scesi in strada, documentano e suggeriscono punti di vista che si concretizzano in stampe fotografiche in bianco e nero.
Il procedimento creativo e pratico viene da ciascuno controllato, personalmente ed in autonomia.
Un giorno la settimana, con un allestimento mobile, le immagini di ciascun gruppo vanno a creare un oggetto che diventa mostra temporanea, installazione e simbolo dell’incontro collettivo vissuto.
> settimane X | XI
Mentre si realizzano interventi estemporanei, a cura di artisti che desiderino esprimersi, si organizza un momento collettivo finale.
I protagonisti si incontrano in una grande festa, un momento di gioia, cibo e musica. Gli spazi indagati, intanto, vengono proposti in un’esposizione che diventa installazione; uno spazio, per la prima volta chiuso, ospita le immagini dei Luoghi Impossibili e ne ufficializza il superamento.
> settimana XII
IMPOSSIBLE SITES dans la rue fortifica la rete relazionale creata e si costituisce un nucleo informatizzato, dedicato al mantenimento dei contatti in una progettualità attiva.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue, al rientro in Italia, visiona il materiale filmato e monta un film che diventa il primo mezzo per dar voce all’esperienza vissuta e ripartire verso un’altra meta.
OUR TEAM: Tomaso BOZZALLA, Davide BOZZALLA, Giuditta NELLI, Francesco SEMINO, Seydou WAD
IMPOSSIBLE SITES dans la rue revient à Dakar, ville dont il connait les problématiques et avec qui maintient un dialogue ouvert et structuré.
Le travail va se dérouler possiblement dans les premiers trois de l’année 2009.
Le domaine urbain individué comme lieu d’intervention est le quartier de Medina.
Le programme peut subir petites ou grandes variations selon les exigences et les imprévus qui peuvent se produire au cours de l’œuvre.
> semaine I
L’équipe italienne, après son arrivée dans la ville, reprenne les files des contacts développés dans les travaux précédents et entre à nouveau dans le réseau de relations déjà actifs sur le territoire.
Avec la collaboration de l’Association Am Arts commencent les premiers contacts avec les 4 équipes de travail.
> semaine II
Les quatre équipes sont formées, en recherchant sur le territoire des centres intéressés à la participation pour la nouvelle lecture des propres espaces urbains.
les enfants
On demande de rentrer dans les espaces, déjà connus, de l’Empire des Enfants. Vu les nécessités et les grandes capacités des enfants sans maison, hôtes provisoires de la structure, nous espérons poursuivre avec eux le chemin commencé en 2008.
les femmes
On ouvre un dialogue avec un collectif féminin déjà existent dans le quartier. Mères et épouses, occupées dans les travaux domestiques, mais actives aussi en dehors d’eux, viennent engagées dans une expérience loin du propre quotidien.
les hommes
On propose au cercle Restitution une participation active au projet. Connaissant les professionnalités de ses membres, intellectuels renommés, on souhaite leur apport créatif.
les autres
On constitue un team, fruit de rencontres naturels et improvisé.
> semaine III
IMPOSSIBLE SITES dans la rue, avec ses nouveaux auteurs et protagonistes débute l’action urbaine.
Trouvés quatre sièges provisoires pour les rencontres préliminaires, se développent conversations sur la ville et ses dynamiques et on commence un plan analytique des Lieux Impossibles.
Pour favoriser une simplification de la phase d’apprentissage technique, on anticipe la formation, pour claque group, d’un nombre limité et représentatif des collaborateurs; à ceux-ci on apprend la théorie et la technique liées à l’utilisation du trou sténopé.
> semaine IV
Les membres de chaque group reçoivent , avec l’aide de leurs représentants l’enseignement théorique nécessaire à la construction et à l’utilisation des appareils photographiques.
Terminée la phase d’apprentissage, pendant un premier moment d’exploration et dénonciation urbaine, on effectue la récolte des boîtes en fer-blanc à transformer et on recherche des lieux stratégiques pour l’implant successif des chambres obscures.
> semaine V
Claque participant, recueillie de la rue la boîte, construit son propre appareil photographique et commende à réfléchir sur les Lieux Impossibles d’immortaliser.
Parallèlement, on procède à la divulgation des intentions de IMPOSSIBLE SITES dans la rue et on cherche la collaboration des habitants, qui désir héberger les dark room dans leur maisons.
> semaine VI | VII | VIII | IX
Les enfants, les femmes, les hommes et les Autres deviennent photographes et interprètes dans l’exploration de leurs propres réalités impossibles; descendus dans la rue, ils documentent et ils suggèrent points de vue qui se concrétisent en photo en blanc et noir.
Chacun contrôle personnellement et en autonomie le procédé créatif et pratique.
Un jour par semaine, avec un équipement mobile, les images de chaque group vont créer un objet qui devient exposition exposition temporaire, installation et symbole de la rencontre collective vécue.
> semaine X | XI
Pendent la réalisation d’intervention improvisées, par des artistes qui désirent s’exprimer on organiste un moment collectif final.
Les protagonistes se rencontrent dans une grande fête, un moment de joie, repas et musique. Les espaces étudiés viennent proposés dans une exposition qui devient installation ; un espace pour la première fois fermé accueil les images des Lieux Impossibles et en officialise le dépassement.
> semaine XII
IMPOSSIBLE SITES dans la rue fortifie le réseau relationnel crée et se constitue en un centre informatisé dédiée au maintien des contacts dans une une projectualité active.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue, à sa rentrée en Italie, visionne le matériel filmé et monte un film qui devient le premier moyen pour donner voix à l’expérience vécue et repartir vers un autre but.
