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IMPOSSIBLE SITES dans la rue prosegue il proprio cammino in ambito urbano ed incontra nuovi protagonisti.
Ancora concentrato sull’osservazione delle dinamiche che intercorrono tra la strada e coloro che la abitano, calca le orme dell’esperienza vissuta nel 2007 tornando alla mappatura dei luoghi impossibili ed utilizza la dimensione laboratoriale del 2008 per giungere ad una nuova lettura della città.
L’esigenza critica di fornire maggiore tangibilità agli sguardi, incontrati ed usati nell’indagine dedicata agli spazi urbani, spinge alla ricerca di un mezzo capace di riportare l’atteggiamento precedentemente estemporaneo ad una dimensione permanente.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue trasforma scatole in macchine fotografiche e fornisce strumenti di osservazione.
Un semplice contenitore in latta, verniciato di nero, lascia entrare la luce attraverso un minuscolo foro e su un foglio di carta sensibile riproduce in negativo il soggetto fotografato.
Il luogo impossibile, indagato ed intrappolato nella scatola, esce come chiara immagine della realtà sondata.
Con metodologie che inducono all’osservazione indipendente e personale dello spazio normalmente abitato si palesano punti di vista. Con la lentezza dei procedimenti tecnici necessari, si riconducono gli autori ad una propria dimensione primordiale; con la semplicità dei meccanismi del foro stenopeico si rendono possibili letture di sé e dello spazio attorno al sé.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue compie azioni urbane e supera confini tra territori.
Coinvolgendo in maniera diretta gli abitanti, si sollecita una differente lettura degli spazi abitualmente vissuti. Protagonisti ed autori dei propri sguardi, si diventa attivi nell’analisi delle problematiche legate alla vita in strada.
Dopo un primo momento di ricognizione, terminata la fase dans la rue, si ritorna allo spazio domestico e si entra nella camera oscura.
La volontà di aderire profondamente al contesto in cui si va ad operare, induce ad allestire le dark room nelle case di chi si rende disponibile ad ospitarle, sempre concentrati sulla volontà di ampliamento della rete di relazioni che è anima e corpo di tutti gli interventi.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue progetta un intervento community based realizzabile in un periodo di tre mesi di residenza.
Si prevede la scelta di distinti gruppi di lavoro: uno costituito da bambini, uno da donne, l’altro da uomini ed un ultimo che cambia a seconda del paese in cui si va ad intervenire. Ciascun team viene formato e messo a conoscenza delle tecniche fotografiche stenopeiche necessarie ad iniziare la libera osservazione della città.
Recuperate e trasformate le scatole, identificato un ambito territoriale, posizionate le camere oscure, si procede alla documentazione dei Luoghi Impossibili. I diversi livelli di lettura vengono poi periodicamente restituiti con una mostra itinerante, che si offre in spazi pubblici a chi non abbia partecipato in prima persona agli incontri, innescando un piccolo meccanismo dialogico.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue si rende manifesto con alcuni interventi estemporanei, una festa ed un documento video.
In parallelo, si auspica la messa in opera di progetti diversi, in linea con le intenzioni generali e capaci di ampliarne la portata comunicativa; si accetta la collaborazione da parte di chiunque desideri fornirla.
In conclusione, si realizza una grande festa, da sempre ufficializzazione del superamento dei Luoghi Impossibili; intorno all’installazione delle immagini prodotte si vive un momento conviviale e collettivo.
Durante e dopo, si da forma ad un film che diventa veicolo per la diffusione dell’esperienza vissuta e ponte verso nuove tappe percorribili; un altro strumento, comunicativo e contemporaneo, porta alla luce ulteriori analisi e verifiche.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue mira a realizzarsi nei diversi continenti, iniziando in Senegal il proprio cammino.
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IMPOSSIBLE SITES dans la rue poursuit le propre chemin dans le milieu urbain et rencontre de nouveaux protagonistes.
Encore concentré sur l’observation des dynamiques qui existent entre la rue et ceux qui l’habitent, Impossible Sites reprend les empreintes de l’expérience vécue en 2007 en revenant sur les marquages des lieux impossibles et emploie la dimension laboratoire de 2008 pour joindre à une nouvelle lecture de la ville.
L’exigence critique de fournir une meilleure tangibilité aux regards rencontrés et employés dans l’étude dédiée aux espaces urbains pousse à la recherche d’un moyen capable de reporter l’attitude précédemment improvisée à une dimension permanente.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue transforme des boîtes en appareils photographiques et fournit des instruments d’observation.
Un simple récipient en fer-blanc verni en noir laisse entrer la lumière à travers un trou minuscule et sur une feuille de papier sensible reproduit en négatif le sujet photographié. Le lieu impossible analysé et en piège dans la boîte en sort comme une image claire dans la réalité sondée.
Avec des méthodologies qui portent à l’observation indépendante et personnelle de l’espace normalement habité, apparaissent des points de vue. Avec la lenteur de procédés techniques nécessaires on reconduit les auteurs à leur propre dimension primordiale; avec la simplicité des mécanismes du trou sténopé on rend possibles des lectures de soi et de l’espace autour de soi.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue réalise des actions urbaines et dépasse les frontières territoriales.
En engagent de façon directe les habitants, on provoque une lecture différente des espaces habituellement vécus. Protagonistes et auteurs des propres regards, on devient actif dans l’analyse des problématiques liées à la vie dans la rue.
Après un premier moment de récognition, la phase « dans la rue » terminée, on revient à l’espace domestique et on entre dans la chambre obscure.
La volonté d’adhérer profondément au contexte dans lequel on va opérer, conduit à organiser les dark room dans les maisons de qui se rend disponible à les accueillir, toujours concentrés sur la volonté d’agrandissement du réseau de relations qui est âme et corps de toutes les interventions.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue fait le projet d’une intervention community based pendent une période de trois mois de résidence.
On prévoie le choix d’équipes distinctes de travail: une constitué par les enfants, une par les femmes, un’ autre par les hommes et une dernière qui va changer selon le pays dans lequel on va intervenir. Chaque team vient formé et on lui apprend les techniques photographiques du sténopé nécessaires à commencer la libre observation de la ville.
Les boîtes récupérées et transformées, un domaine territorial identifié, les chambres obscures positionnées, on va procéder à la documentation des Lieux Impossibles. Les différents niveaux de lecture viennent périodiquement restitués avec une exposition itinérante, qui se propose dans des espaces publiques à qui n’a pas participé en première personne aux rencontres, en déclenchant ainsi un tout petit mécanisme dialogique.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue se rend visible avec des interventions improvisées, une fête et un document vidéo.
En même temps, on souhaite la réalisation de divers projets, en ligne avec les intentions générales et capables d’augmenter la portée communicative; on accueil la collaboration de la part de quiconque le désire.
En conclusion on réalise une grande fête, qui représente l’officialisation du dépassement des Lieux Impossibles; tout autour de l’installation des images produites on vie un moment convivial et collectif.
Pendant et après, on donne corps à un film qui devient véhicule pour la diffusion de l’expérience vécue et pont vers des nouvelles étapes de parcours, un autre instrument, communicatif et contemporain, donne le jour à analyses et vérifications ultérieures.
IMPOSSIBLE SITES dans la rue vise à sa réalisation dans les divers continents, en débutant le propre chemin en Sénégal.
